Apprendre en ligne

Je suis une grande adepte des MOOCs ou massive open online courses, et je trouve qu’une fois sorti du monde éducatif, et entré dans le monde professionnel, c’est un super moyen de développer des nouvelles compétences qu’on peut ensuite réutiliser dans sa carrière.

Quand j’ai commencé, la plupart des MOOCs étaient gratuits, on avait un certificat non vérifié qui ne valait pas grand chose mais qui disait quand même qu’on avait fait le cours. Ces jours-ci, j’ai du temps, et donc je prends des cours dans des domaines qui m’intéressent, mais je me rends bien vite compte que le paysage à changé, et que si je veux apprendre, il faut de plus en plus sortir la carte de crédit. Ce n’est pas dérangeant si on a quand même accès à tout le contenu gratuitement, mais de plus en plus, vous n’aurez pas accès à l’évaluation. Et, bien sûr, sans payer pas de certificat. Les prix sont souvent loins d’être abordables en plus.

L’autre problème, c’est trouver des cours de qualité. Même quand on les prends gratuitement les MOOCs, c’est un investissement de temps, et je me suis trouvée plusieurs fois à penser après une ou deux vidéos qu’un cours n’est pas pour moi. Mon grand conseil c’est de toujours auditer le cours  avant d’acheter, c’est souvent possible, et de cette façon on à moins de mauvaises surprises.

Avec l’expérience, j’ai aussi appris que je préfère les MOOCs pas trop théoriques, ceux où j’apprends de nouvelles compétences que je peux réutiliser dans ma vie professionnelle, et je pense que c’est ceux que je mémorise le mieux aussi, sur le long terme.

Bref, même si je continue à prendre des cours en ligne, les problèmes de qualités combinés au fait qu’ils deviennent souvent payant font que je déchante un peu.

Je vous laisse avec quelques liens  de sites que j’utilise pour apprendre si les cours en ligne vous intéressent:

  • Coursera (principalement en anglais)
  • Edx (en anglais)
  • Fun (en français)
  • Class central (anglais): ce site aide a avoir une vision de toute l’offre sur un sujet donné, peu importe la platforme, et les utilisateurs notent aussi les cours ce qui donne des indications sur leur qualité.
  • Duolingo: En anglais, tout à fait gratuit, pour apprendre les langues de façon ludique. Apparament, on peut même y apprendre le Klingon.

N’hésites pas à partager dans les commentaires si tu connais d’autres platformes!

Harry Potter forever

En tant que fan de la première heure d’Harry Potter, du genre qui a du attendre patiemment le prochain tome, qui a écrit des fanfictions, et fait des théories sur la suite de l’aventure avec ferveur sur les forums avec d’autres mordus, relire Harry Potter, c’est un peu comme rentrer à la maison après une longue absence.

La vie passant et remplissant mes journées, j’ai un peu oublié Harry dans un coin, mais maintenant que je traverse une phase de changement, j’avais un petit besoin de retour dans ma zone de comfort, c’est à dire Poudlard. J’ai écouter un podcast, witch please, qui m’a replongé dans cette univers tout en me donnant un regard nouveau sur le livre. Je me suis rendue compte plus qu’avant que bien qu’elle ne soit pas l’héroïne, Hermione résoud quand même les 3/4 des problèmes du trio à elle toute seule.

J’ai relu les quatres premiers livres avec cette perspective nouvelle avant de partir sur un nouveau continent. Et depuis que je suis ici, je regarde les films avec Monsieur, qui lui a décrocher au quatrième livre (le malotru) mais est motivé pour tron-weasley-pictures-from-harry-potter-moviesout regarder.

On a beau penser qu’on les connais par coeur, les avoir vu et revu, on sous-estime toujours la joie de retrouver Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint à onze ans dans le premier film (la mignonitude absolue de Ron dans le premier film, on en parle?).

Certes, je peste un peu quand je vois que certains des films laissent beaucoup de détails de côté, le 3 et le 4 notamment, et je me retrouve à expliquer plein de choses à Monsieur, mais globalement, j’apprécie l’expérience, et j’ai hâte de revoir les derniers films, car je ne les ai pas regarder en boucle contrairement aux quatres premiers.

Bref, je ne sais pas trop où je voulais en venir avec cette article, mais je peut conclure qu’on ne grandit jamais trop pour apprécier Harry Potter, et que même si j’adore lire, il y a peu de livre qui me réconfortent que cette série autant dans les temps incertains.

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Chercheuse d’emploi volume 2 : Une visite de mon ami le syndrome de l’imposteur

Cher lecteur,

La recherche d’emploi fait revenir l’un de mes vieux amis dans les spotlights, le syndrome de l’imposteur.

Tout commence face à une annonce, quand je n’ai pas 100 pourcent des compétences requises, et que je commence à me demander ce que j’ai fait de ma vie. Et en moins de deux secondes, je développe un gigantesque sentiment d’échec car je n’ai pas passé ma vie à acquerir les bonnes compétences. Mais que fesais-je donc? (indice: d’autres choses qui sûrement m’ont appris d’autres compétences.)

Et puis ça continue au moment de l’entretien, où me vendre requiert un effort surhumain de ma part. Pourtant j’en ai fait des choses dont je suis fière, pourquoi soudain je ne leur trouve plus de valeur ? Parler à des gens qui ont 20 ans de carrière n’aide pas non plus, car on se rend compte qu’avec 6 ans, on est un peu léger.

Quand je travaille pourtant, rien ne me fait peur, si je ne sais pas faire, je me renseigne, j’apprends, et je fais, et je suis même plutôt contente de me lancer dans des nouveaux défis. Mais en entretien c’est tout ce que j’ignore encore qui me saute aux yeux, et je doute de savoir-faire au mieux ce que j’ai pourtant déjà fait des dizaines de fois.

Viens ensuite la torture poste interview, quand je m’en veux de ne pas avoir été parfaite, quand je me repasse le film de tout ce que je n’ai pas fait parfaitement, et de tout ce que je pense que peut-être j’aurais dû pas dire, ou mieux dire, ou dire différemment.

Enfin bref, le syndrome de l’imposteur, j’aimerais bien pouvoir l’envoyer promener, ça me ferait des vacances. En attendant, je me contente de vivre avec, et de ne pas trop l’écouter. Et toi, tu as réussi à t’en débarasser?

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Chercheuse d’emploi, volume 1

Mon cher lecteur, ma chère lectrice

Suite a mon changement de pays récent, ça fait deux semaines que je suis sans emploi, après des années dans un CDI ou j’étais tout à fait bien pourtant. J’ai donc bien envie de te parler de mon quotidien de chercheuse d’emploi en territoire étranger.

En ce moment j’occupe mes journées à plusieurs choses, et en premier lieu bien sûr, les candidatures. Dans mon domaine, il n’y a pas dix milles annonces par jours, alors je soigne plutôt la qualité que la quantité. Je ne me suis pas encore mise aux candidatures spontanées, mais ça devrait venir quand je n’aurais aucune offre à me mettre sous la dent après le petit déjeuner. Je me suis aussi intéressée un peu à mon profil LinkedIn et je lis tout les conseils pour améliorer le mien qui était un peu laissé à l’abandon.

En ce moment je redécouvre les joies des cours en lignes. Maintenant que j’ai du temps, j’en profite pour prendre les cours qui m’intéressent. Il y a plein de sites différent comme edx, coursera, allison… D’ailleurs ce n’est pas juste un passe temps, quand je vois des compétences que je n’ai pas encore dans certaines annonces auxquelles je réponds, j’essaye de pallier à ce manque en faisant des cours qui correspondent.

Comme je me sens un peu seule au moment du déjeuner, j’écoute des podcasts ou des livres audio. J’ai récemment écouté celui de Marie Kondo sur le rangement. Et ses conseils ont fait des miracles dans mon placard à vêtements pour l’instant parfaitement rangé, pourvu que ça dure. Et on m’a conseillé un fantastique podcast qui décortique Harry Potter, autant les livres que l’adaptation cinématographique, que je conseille fortement, witch please (en anglais).

Sinon, je lis aussi « Finding your element » de Ken Robinson, pour prendre le temps de réfléchir à ma carrière et si je fais vraiment ce qui me correspond le mieux. Je n’en suis qu’au chapitre 3, le livre ne fera pas de miracle pour moi je pense, mais il pousse à se poser des questions intéressantes.

Bref, pour le moment  j’essaye de ne pas paniquer par rapport à ma transition professionnelle, et à prendre tout ça comme une opportunité de faire quelque chose de différent. Je dois vous laisser, car j’ai un chat qui a décidé que j’ai assez écrit et qui me signifie son agacement en marchant sur le clavier et en effaçant des phrases.blog_yummypets_accro_chat5_03_14-1024x775

 

 

De retour

J’ai disparu pendant quelque temps, non pas pour regarder intensivément netflix, mais parce que des choses se passaient dans ma vie qui requieraient mon attention.

Mais me voila de retour, et les choses ontdevise2 bien changé dans ma petite vie. D’une part, je vis maintenant avec le monsieur qui vit de l’autre coté de l’océan que j’ai mentionné par le passé. Bonus: Je vis maintenant moi aussi de l’autre coté de l’Atlantique. Et on a un chat, qui aime bien s’asseoir sur mes bras pendant que j’écris et faire tomber des choses du bureau, et qui ne mange ces croquettes que si on ne voit pas le fond du bol .

L’autre changement, c’est que j’ai du quitter mon emploi, prix à payer pour rejoindre Mr Lysette. Ce qui veut dire que j’ai plus de temps pour revenir écrire ici, et que je suis en pleine période de reflection « qui-suis je? » « où vais-je? » , puisque après tout quitte à chercher un nouvel emploi, autant qu’il me plaise autant voire plus que le précedent.

A l’aube de cette nouvelle vie (j’en fait un peu trop là je sais), je compte donc refaire vivre un peu ce blog.

 

 

 

 

Cours toujours.

Moi et le sport, clairement, ça a toujours fait deux.  Depuis le traumatisme des mauvaises notes au lycée parce que je ne courais pas assez vite, et les séances par équipe ou j’étais systématiquement la dernière choisie tout ça parce que j’ai une coordination un peu douteuse face à un ballon, j’avais fait un rejet massif. Les questions comme « et toi le sport, tu t’es inscrite a une salle de gym » amenaient systématiquement un « moi, payer pour faire du sport, mais jamais, il faudrait ME payer oui» de ma part.

Mais voilà, un gros trop plein de stress dans ma vie m’a récemment donné envie d’aller évacuer un peu mes soucis en courant.Ça fait un mois et demi que j’ai débuté, et j’y ai vraiment pris goût, à mes petites séances course-a-piedde footing dans le parc deux fois par semaine. Je suis super fière de moi quand je fini une séance, et on se sent vraiment détendu après (merci les endorphines il parait).

Donc voilà, comme mes débuts ce passe plutôt bien et que je ne souffre pas trop de courbatures et tout ça, j’aimerais partager avec vous mes humbles conseils de coureuse grande débutante pour ceux ou celles d’entre vous qui voudrait profiter de l’été pour s’y mettre.

1/ Y aller progressivement: quand on part de zéro pratique sportive comme moi, ou qu’on n’a pas couru depuis des lustres, je pense que c’est le maître mot. Je conseille les programmes débutants qu’on trouve sur ce site, je suis en train de faire celui en 12 semaines mais c’est possible d’avancer plus vite, en 6 semaines, avec pour objectif d’être à l’aise sur un footing de 30 minutes. J’ai rentré les séances une à une dans l’appli gratuite interval timer- HiiT Training, qui me dit quand courir et quand marcher. Si même moi j’arrive à faire ces objectifs-là, c’est que c’est à la portée de tout un chacun.

2/S’étirer: Quand je ne m’étire pas après la séance, j’ai des courbatures, et je n’aime pas ça. Du coup, je m’étire. Je conseille les étirements de cette vidéo sur youtube – perso je les ai noté comme j’ai pu sur mon téléphone pour les faire dans le parc après avoir marché un peu à la fin de la séance, et ça fait tout à fait l’affaire.

3/ S’équiper: Pour la course l’équipement le plus indispensable, même quand on débute tout juste, c’est des bonnes chaussures de courses. Tous mes amis plus expérimenté ont insisté sur ce point. Ça vaut vraiment l’investissement car c’est plus agréable et surtout ça évite de se blesser inutilement. Allez demander conseil chez Decatruc ou tout autre boutique de sport, et il n’y a pas de honte à débuter (je dis ça car je me sentais moyen légitime quand j’ai été acheté les miennes alors que je galerais à courir 5 minutes d’affilées). Enfin je me suis aussi acheter un brassard pour mon téléphone, un maillot et un soutif spécial sport, mais je n’ai pas fait plus d’investissement que ça.

4/La régularité: Au début je ne voulais courir qu’une fois par semaine, puis je me suis rendu compte qu’il m’en fallait un peu plus pour progresser. J’avais envie d’enfiler mes baskets en semaine aussi de toute façon, les jours de stress au travail particulièrement. Il faut prendre le temps deux fois par semaine, plus si l’envie vous prend, et la progression en terme d’endurance et de vitesse se fera vite sentir.

Et voilà vous êtes prêt(e)s à vous y mettre, tout(e) seul(e) ou avec des potes !

Deux classiques de la littérature que j’ai trop longtemps ignorés

J’ai outrageusement déserté ce blog depuis fin 2015, et les derniers mois sont passés à une allure folle. Pour me faire pardonner, je reviens avec deux petits conseils de lecture.

C’est le genre de livre que la jeunesse anglo-saxonne doit étudier à l’école. En tant que bonne française, je suis un peu passé à côté. Jusqu’à récemment où l’envie m’a prise de réparer mes lacunes. La conclusion : ces deux livres méritent amplement leur statut de classiques, et si comme moi vous avez réussi à passer à côté, cet article est pour vous.

Commençons par un g51h-splf2fl-_sx307_bo1204203200_ros coup de cœur : «  Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » d’Harper Lee. Ce livre est brillant. On vit l’histoire à travers les yeux de Scout, notre héroïne, une petite fille, dans l’Alabama de la Grande Dépression. C’est le premier point fort de ce livre, nous faire adopter un point de vue d’une enfant de 5 ans, ça fonctionne très bien et donne par moment un côté léger et frais a u récit. Mais le livre à une dimension bien plus grande que ça, car le père de Scout, Atticus Finch, un avocat, est commis d’office a un cas pour le moins polémique dans sa petite ville. Ce livre provoque plein d’émotion, et c’est une de ses lectures dont on sort changé. J’avoue que j’ai en grande parti voulu lire ce livre pour son titre, que je trouvais très accrocheur et qui m’a toujours intrigué, avant même de comprendre ce qui se cache derrière. J’aime d’autant plus le titre maintenant que j’en comprends la signification. Ce livre est vraiment à ne pas manquer. J’en dis probablement trop peu pour ne pas en dire trop, mais ce fut une jolie claque littéraire pour moi.

Dans un registre plus politique, mais aussi très divertissant, j’ai lu « la ferme des animaux » de Georges Orwell. Satire du stalinisme, animalfarmcette fable où des  animaux se révoltent contre les hommes se lit vraiment facilement, on s’amuse à reconnaître qui est le véritable personnage historique se cachant derrière chaque cochon. Le parallèle est vraiment bien fait entre ce qui ce passe à la ferme, et ce qui s’est passé dans le régime communiste russe, des idéaux de la révolution, à la dictature. Plus accessible que 1984, un autre très bon livre de cet auteur, et bien moins autobiographique que « dans la dèche à Paris et à Londres » dont j’ai récemment parler et que je recommande hautement (j’ai réussi à convertir deux personnes de mon entourage et à chaque fois il fait l’unanimité), on est encore une fois sur du bon classique très plaisant à lire.

Mais si vous devez n’en lire qu’un, clairement le plus touchant des deux, c’est l’oiseau moqueur.